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Balle dans la tête, photos… Révélations sur le meurtre d’un SDF par un policier à Bobigny

www.20minutes.fr Révélations sur le meurtre d’un SDF par un policier à Bobigny

Selon nos informations, le policier qui a tué un SDF, samedi, à Bobigny, lui a tiré deux balles dans le dos et une dans la tête. Puis il a pris en photo son cadavre

Révélations sur le meurtre d’un SDF par un policier à Bobigny

>Selon nos informations, le policier qui a tué un SDF, samedi, à Bobigny, lui a tiré deux balles dans le dos et une dans la tête. Puis il a pris en photo son cadavre

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www.bbc.com West Bank: More wounded Palestinians tell BBC the Israeli army forced them on to jeep

Two more Palestinian men tell the BBC they were shot and forced on to the bonnet of an Israeli jeep.

West Bank: More wounded Palestinians tell BBC the Israeli army forced them on to jeep
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Newborn babies now have little chance of survival in Gaza, hospital director warns | World News

news.sky.com Newborn babies now have little chance of survival in Gaza, hospital director warns

Mothers are so malnourished they cannot breastfeed, so their babies are dying - literally starving to death - because they cannot get the vital nutrition they desperately need.

Newborn babies now have little chance of survival in Gaza, hospital director warns
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www.mediapart.fr En Charente, deux policiers condamnés pour une injure raciste et une gifle

Le tribunal correctionnel d’Angoulême a condamné jeudi deux fonctionnaires de police à six mois de prison avec sursis. L’un avait donné une gifle à un gardé à vue, tandis que l’autre déclarait « nous…

En Charente, deux policiers condamnés pour une injure raciste et une gifle
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www.972mag.com ‘More horrific than Abu Ghraib’: Lawyer recounts visit to Israeli detention center

At Sde Teiman, Khaled Mahajneh found a detained journalist unrecognizable as he described the facility’s violent and inhumane conditions.

‘More horrific than Abu Ghraib’: Lawyer recounts visit to Israeli detention center
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Un orpailleur clandestin tué par un tir de gendarme dans l'Ouest guyanais

la1ere.francetvinfo.fr Un orpailleur clandestin tué par un tir de gendarme dans l'Ouest guyanais - Guyane la 1ère

D'après nos informations, confirmées par l'AFP, un jeune homme de nationalité brésilienne qui faisait du transport pour des sites d'orpaillage clandestin a été tué le 18 avril par un tir de gendarme. Ces derniers intervenaient dans le secteur de l'Abounami, dans le sud ouest de la Guyane, dans le ca...

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Procès en marge de l'affaire des "Grands frères" : Police et délinquance, les liaisons dangereuses

la1ere.francetvinfo.fr Procès en marge de l'affaire des "Grands frères" : Police et délinquance, les liaisons dangereuses - Guadeloupe la 1ère

4 prévenus sont entendus depuis ce mardi matin par le tribunal correctionnel de Pointe-à-Pitre pour soustraction d’un objet concernant un crime ou un délit pour faire obstacle à la manifestation de la vérité. Parmi eux, il y a Noel Daufour et Didier Laurent, deux personnes que l’on retrouve égalemen...

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Wauquiez généralise la vidéosurveillance algorithmique automatisée & biométrique en Auvergne-Rhône-Alpes
  • C'est légal depuis la loi sécurité JO (VSA et reconnaissance faciale généralisée)

  • David Dufresne : « Une technopolice politique est en place »
  • Tu peux éditer ton commentaire? Je sais que c'est ironique mais c'est pas forcément très clair car ça sort un peu de nul part.

  • La voie portugaise vers le fascisme : Salazar et la technocratie ascétique
  • On le retrouve dans la devise du régime : « Dieu, Patrie et Famille »

    L'innovation et l'originalité toujours de mise dans ce courant de pensée

    La rhétorique du nouveau régime, qui assume d’emblée la dimension antiparlementaire propre aux régimes dictatoriaux et fascistes de son époque, se fonde sur l’idée de « régénération » de la patrie

    À ne pas confondre avec le genre de discours ci-dessous, même si les nuances sont discrètes, on reste typiquement sur du centre-droit libéral et modéré :

    "Le 21e siècle est le siècle de la régénération. Et cette régénération vous ordonne de renouer avec l’esprit de la Révolution française. Votre mission est d’éviter le grand effacement de la France face au défi d’un monde en proie au tumulte. Si vous ne vous en sentez pas capable, quittez cette pièce à l’instant. Vous n’êtes pas seulement des ministres, vous êtes les soldats de l’an II du quinquennat."

  • 69% des policiers pensent que leur mission est plus importante que la loi
  • Oui le titre est bof mais c'est surtout que sur chaque article de presse qui mentionne cette étude ne donne même pas le lien vers le site du défenseur des droits. Suivant le média les tournures de phrase changent et certains chiffres sont choisis plutôt que d'autres. Il faut télécharger le pdf pour avoir l'enquête complète, et qui est très claire, je n'ai pas (encore) vu d'articles avec un minimum d'effort sur cette étude...

    "L'utilisation de plus de force [...] devrait être tolérée" peut aussi être interprété comme un appel à changer les règles pour qu'elles autorisent plus de force, il n'y aurait pas de notion de transgression dans ce cas.

    Bah ça signifie juste rendre légal ce qui est illégal aujourd'hui.

    Sinon la méthodologie utilisée pour cette question et ce graphique :

    L’usage de la force et sa légitimité aux yeux des policiers et gendarmes sont abordés à travers trois questions : l’usage de la force en rapport aux textes de droit susceptibles de l’encadrer(13), les finalités poursuivies(14), et enfin, le sentiment de gravité relatif à une mise en situation(15).

    Dans plus de neuf cas sur dix, l’usage de la force pour obtenir des aveux est réprouvé. Le fait de donner un coup non justifié à un suspect est largement considéré comme très grave ou grave (80,5 %).

    L’utilisation de plus de force que ce qui est prévu dans les textes suscite plus de contrastes : 59,8 % des répondants y sont favorables, contre 37,6 %. Dans chacun des cas, les policiers se montrent plus enclins à considérer que l’usage de la force est légitime (graphique 7).

    Si les questions relatives à l’usage de la force interrogent implicitement le rapport au droit(notamment quant aux pratiques illégales pour atteindre certaines finalités, par exemple des aveux), cette question a été abordée de façon plus explicite en interrogeant d’abord l’éventuelle contradiction entre le respect du règlement et l’efficacité et en questionnant les réactions quant à des fautes graves commises par un collègue.

    Dans 85,1 % des cas, si un collègue commet des fautes graves, la réponse privilégiée est d’appliquer le règlement. Cependant, une majorité des répondants (54,8 %) considère qu’il existe souvent une contradiction entre efficacité et respect du règlement, et que mener à bien la mission est prioritaire (51,8 % contre 45,2 % respecter le règlement). Ces résultats font apparaître une logique pragmatique (accomplir la mission), et ce, en se détachant potentiellement des règles censées encadrer le travail, confirmant ici encore des résultats classiques de la sociologie consacrée aux cultures professionnelles. Sur ces différentes questions, et notamment celles qui renvoient au dilemme, « respect du règlement » versus « conduite de la mission », les écarts entre policiers et gendarmes sont manifestes : 50,9 % des gendarmes privilégient le respect scrupuleux du règlement contre 35,4 % des policiers.


    (13) « Dans certains cas, l’utilisation de plus de force que ce qui est prévu par les règles devrait être tolérée ? ».

    (14) « Pensez-vous que l’emploi de la force est justifié pour obtenir des aveux ? » Oui, tout à fait ; Oui plutôt ; Non plutôt pas ; Non pas du tout.

    (15) « En intervenant avec un collègue masculin pour une bagarre dans un bar, une jeune policière reçoit un coup de poing dans la figure par l’un des protagonistes. L’homme est arrêté, menotté et emmené en cellule. Sur le chemin, il reçoit un coup fort dans le bas du dos de la part du partenaire masculin qui lui dit, « ça fait mal, hein ? ». Pensez-vous que c’est grave ? Échelle de 1 à 5.

  • 69% des policiers pensent que leur mission est plus importante que la loi
  • Ils font référence à ce graphique dans l'étude :

  • Les boucles WhatsApp de policiers, et leurs messages parfois racistes, sexistes ou violents, préoccupent la hiérarchie
  • Je te conseille quand même de l'écouter en entier. C'est vraiment flippant. Ils sont tous dans le délire suprémaciste et accélérationiste de l'avènement d'une guerre civile qui pourra mener à une guerre raciale. Ils font des liens entre le rap, les noirs à grosse bite qui volent les femmes aux blancs et l'immigration voulue par les juifs... Ils parlent aussi de leurs achats de fusils d'assaut, grenades et diverses armes qu'ils gardent pour leur usage personnel...

    Ça part sur une frustration d'incel envers les femmes pour finir sur un fantasme de guerre suprémaciste et antisémite. Et c'est le policier qui a révélé ça qui a été muté...

  • Les boucles WhatsApp de policiers, et leurs messages parfois racistes, sexistes ou violents, préoccupent la hiérarchie
  • Un groupe de discussion avec plusieurs personnes. C'est un synonyme de "groupe" (ce terme vient de Telegram, où on distingue les channels/boucles et les groupes)

  • Les boucles WhatsApp de policiers, et leurs messages parfois racistes, sexistes ou violents, préoccupent la hiérarchie
  • Je réponds quand même haha : Parce que ça échappe au contrôle de la hiérarchie et partiellement aux syndicats en gros. J'ai posté l'article entier en commentaire.

  • Les boucles WhatsApp de policiers, et leurs messages parfois racistes, sexistes ou violents, préoccupent la hiérarchie
  • Les groupes sur messageries cryptées ne révèlent pas seulement des dérives, ils peuvent aussi mener à la constitution de véritables hiérarchies parallèles d’où peuvent émerger leaders occultes et porte-parole autoproclamés.


    « J’ai horreur des noirs qui plus es des gay alors les deux mélangé quelle horreur. »

    Pour ce message, et 6 000 autres du même acabit postés par ses collègues et lui dans un groupe de discussion ouvert sur la messagerie cryptée WhatsApp (https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/11/05/propos-racistes-dans-un-groupe-whatsapp-cinq-policiers-de-rouen-condamnes-a-des-amendes_6101100_3224.html) en 2019, un policier rouennais a été révoqué de la police de manière définitive après une décision rendue par le Conseil d’Etat, le 28 décembre 2023 (https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/decision/2023-12-28/474289).

    Passé presque inaperçu, cet épisode judiciaire illustre une tendance jugée « préoccupante » par la hiérarchie policière : la prolifération des boucles de messageries cryptées, des groupes de discussion informels par messages instantanés sur des téléphones mobiles. Non seulement les commentaires racistes, sexistes ou violents y pullulent parfois, mais ils aboutissent à la création de véritables hiérarchies parallèles d’où peuvent émerger leaders occultes et porte-parole autoproclamés. « Dans une institution comme la police, encore très verticale, cette recherche d’horizontalité dans les rapports entre fonctionnaires est de plus en plus fréquente, en particulier chez les jeunes recrues, qui sont nées avec les outils numériques », analyse Sonia Fibleuil, porte-parole de la police. La hiérarchie assure conserver un œil attentif sur le problème, sans toutefois disposer d’outils de détection efficaces : comment contrôler des boucles aussi rapidement désactivées qu’elles ont été créées, grâce à des applications gratuites disponibles en libre accès et d’un usage très intuitif ?

    ##Obligations déontologiques

    L’une des solutions proposées par la Place Beauvau : promouvoir Tchap, la messagerie instantanée des agents de la fonction publique, et multiplier les opérations de sensibilisation dans les écoles de police, avec des rappels appuyés sur les obligations déontologiques et les risques administratifs, voire judiciaires, d’un mauvais usage des boucles. Impossible toutefois de connaître le nombre de cas problématiques avec précision puisqu’ils ne font pas l’objet d’une individualisation dans les statistiques de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN).

    « Une chose est certaine, en cas de manquements graves et avérés, la direction générale de la police nationale pèse très fort en faveur de la révocation », affirme une source au sein de la police des polices. En mars 2022, six policiers de la brigade anticriminalité (BAC) de nuit de Nancy (https://www.lemonde.fr/societe/article/2023/03/24/proces-en-appel-de-la-bac-de-nancy-jusqu-a-2-ans-de-prison-avec-sursis-requis_6166752_3224.html) avaient ainsi été révoqués bien avant leur condamnation, en juin 2023, à des peines allant de six mois de prison avec sursis à six mois de prison ferme et 70 000 euros d’amende pour avoir harcelé et injurié certains de leurs collègues dans un groupe WhatsApp.

    Les organisations syndicales, traditionnelles interlocutrices entre la base policière et les plus hautes autorités, se sentent parfois dépassées, quand elles ne sont pas purement et simplement exclues de ces boucles. « Les appels des syndicats c’est pas qu’on s’en fou mais quand même un peu parce qu’ils n’y sont pour rien dans tout ça », proclamait ainsi le groupe de discussion ouvert par quelques administrateurs, tous issus des rangs de la police marseillaise, après l’incarcération d’un fonctionnaire suspecté d’avoir grièvement blessé Hedi R., un jeune homme de 22 ans, le 2 juillet 2023, lors des émeutes qui ont suivi la mort du jeune Nahel M.

    Ce groupe, ouvert peu après l’annonce de l’incarcération du policier, avait en quelques heures rassemblé plus de 3 500 membres à travers la France. Tout en tolérant la présence de délégués syndicaux, ses administrateurs avaient cependant adressé de fermes consignes de silence aux représentants des organisations professionnelles. « Ils sont parfois assez critiques de notre action, mais à un moment où un autre, ils viennent nous voir parce qu’ils ne peuvent pas faire sans nous », tempère Denis Jacob, secrétaire général d’Alternative Police-CFDT. L’administration renvoie le plus souvent ces groupes informels vers les organisations professionnelles élues, seules habilitées à entretenir un dialogue social avec les pouvoirs publics et à faire valoir d’éventuelles revendications. « Mais parfois, observe encore M. Jacob, elle a pu jouer la carte de ces groupes pour tenter d’affaiblir les syndicats. »

    En 2016 et 2017, plusieurs responsables syndicaux se sont étonnés de l’audience du mouvement informel des « Policiers en colère », qui avait court-circuité leurs organisations en obtenant l’oreille de la haute hiérarchie policière. Dans d’autres cas, les syndicats absorbent purement et simplement certains groupes dont l’existence ne dépassait pas le cadre de boucles WhatsApp ou de pages Facebook. En 2021, après quelques mois de présence sur Internet et quelques mobilisations d’ampleur, les « Nuiteux », les fonctionnaires opérant en service de nuit, ont été absorbés par Alliance. Pour les organisations professionnelles de policiers, si décriées qu’elles puissent être parfois, cette stratégie ne se résume pas à une entreprise de récupération. Intégrer des mouvements de protestation peut aussi se révéler un antidote aux dérives les plus graves observées au sein de groupes WhatsApp, sur les murs des pages Facebook, dans les boucles de messagerie Telegram.

    ##Fonctionnaires harcelés

    Car les conséquences de ces dérapages sont parfois plus lourdes que celles de rodomontades virtuelles ou d’excès de langage, si graves et condamnables soient-ils. Dépressions, carrières avortées : les exemples de fonctionnaires harcelés dans la confidentialité – relative – des boucles WhatsApp se sont multipliés ces dernières années et illustrent un phénomène qui trouve aussi une traduction dans le monde réel. « Boule au ventre », « enfer », expliquait une policière, la première à intégrer une BAC en Lorraine, au cours de l’enquête sur les méfaits des « baqueux » nancéiens, avant de conclure : « Je n’ai pas été virée, on m’a largement poussée dehors. » A quoi il faut ajouter les risques liés à la dénonciation de faits devenus intolérables.

    « Quand une victime parle, sa situation se dégrade de manière encore plus significative et de cela, les victimes ont pleinement conscience. Les auteurs et leurs complices, aussi », estime Me Karima Saïd, avocate spécialisée en droit social. L’un de ses clients, après un début de carrière prometteur, s’est trouvé en butte aux silences de son administration pour avoir dénoncé le harcèlement subi pendant de longs mois au sein d’un prestigieux service de police judiciaire de la Préfecture de police de Paris. Aux « blagues » à caractère sexuel postées par son supérieur sur la boucle WhatsApp de son groupe ont succédé les affiches placardées dans les couloirs, puis ce qu’il décrit comme des « violences verbales », un « comportement manipulateur », jusqu’à des caresses ou l’ordre de son supérieur de lui passer de la crème dans le dos.

    Le jeune policier a saisi sa hiérarchie, expliqué sa situation par écrit, fait part de sa « détresse » face au comportement de l’officier. Une enquête interne est certes diligentée depuis mais, se borne à préciser la Préfecture de police, « elle suit son cours et les deux fonctionnaires concernés sont en arrêt de travail ». « Même une personne chargée d’une enquête interne, dont c’est pourtant la fonction, ne prendra pas le risque d’assurer à la victime que dénoncer de tels faits n’aura aucune répercussion sur sa carrière, ajoute Me Saïd. Dans la police, ce sentiment est très ancré : si quelqu’un parle, il y aura forcément des répercussions définitives sur sa carrière. Même si c’est illégal. Même s’il s’agit d’atteintes graves à des droits fondamentaux. » Le jeune policier, bien noté, remarqué pour ses aptitudes et jusque-là très apprécié de ses supérieurs, souhaitait suivre une formation d’officier de police judiciaire (PJ). L’administration lui a proposé un poste de garde-barrière au siège de la PJ parisienne.

  • Un poste de contrôle équipé d'une caméra/reconnaissance faciale et d'un haut-parleur nargue et humilie les réfugiés palestiniens contraints de fuir leurs maisons vers le Sud.
  • Plus d'infos sur la surveillance généralisée dans les TPO, qui a été qualifié de "apartheid automatisé" dans un rapport de Amnesty. Surtout en Cisjordanie et Jérusalem-Est. C'est à peu près semblable à la situation au Xinjiang pour les ouïghours et minorités musulmanes :

    https://www.la-croix.com/Monde/A-Hebron-Jerusalem-Amnesty-International-denonce-apartheid-automatise-2023-05-02-1201265757

  • La macronie pratique une «com» d’extrême droite au service des élites, par Johann Chapoutot
  • C'est un billet d'opinion ! Mais c'est clair qu'on ne verrait pas cela dans Le Monde par exemple. Enfin pas de manière aussi cash

  • AFFAIRE "LAFARGE". LES MOYENS D’ENQUÊTE UTILISÉS ET QUELQUES ATTENTIONS À EN TIRER (mise à jour)
  • Au moins 3 traceurs GPS ont été utilisés dans l’enquête. Une personne arrêtée a retrouvé sur sa voiture, après les GAV, un traceur non mentionné pour le moment dans le dossier. A priori, ces traceurs sont fabriqués par la société track-cars (connue pour vendre de tels dispositifs aux services de police français).

    Après avoir demandé une interception ou une écoute, l’analyse du trafic internet a pu indiquer l’utilisation prépondérante de Signal comme moyen de communication. La juge d’instruction a demandé dans certains cas l’installation d’un logiciel espion sur des téléphones. La demande d’installation est à priori encore très rare et peu de traces de techniques similaires sont présentes dans la presse.

    Pendant les arrestations, les policier.es ont insisté pour que les personnes arrêtées portent des masques chirurgicaux pendant le transport, pour leur propre bien. Ces masques ont ensuite été mis sous scellés puis transmis aux services de police scientifique. De plus, pendant les perquisitions, des brosses à dents, des brosses à cheveux ou sous-vêtements ont été mis sous scellés. Les sous-vêtements portés par une personne ayant refusé de porter un masque pendant son transport ont étés saisis au cours de la GAV.

    A la fin de sa garde-à-vue, les services de polices ont proposé à une personne de devenir indic contre rémunération. La personne a évidemment refusé et n’a pas pu savoir quelle somme d’argent ni quels étaient les objectifs de surveillance [9].

  • Nancy : Boris recondamné en appel pour l'incendie de deux antennes-relais
  • "Suite à cette attaque qui avait mobilisé en plein confinement des techniciens du ministère de l’Intérieur jusqu’au fin fond du Jura pour tenter de rétablir au plus vite leurs communications, de l’ADN du compagnon avait été retrouvé sur place. Après des mois d’écoutes et de filatures menées notamment par le Groupe Anti-Terroriste (GAT) de Dijon et des membres du GIGN venus spécialement de Versailles, et ce dans le cadre d’une enquête confiée à la Juridiction inter-régionale spécialisée (JIRS) de Nancy, Boris avait été arrêté à Besançon le 22 septembre 2020. Incarcéré en préventive à la prison de Nancy-Maxéville, il sera condamné en première instance le 19 mai 2021 à 4 ans de prison, dont deux ans assortis d’un sursis probatoire de deux ans (obligation de travailler, de rembourser les parties civiles et interdiction de porter une arme).

    Jugé sans avocat et dans un tribunal gardé par des CRS pour en interdire l’accès à l’ensemble des compagnon.nes solidaires présents sur place (au prétexte des restrictions liées au covid-19), Boris fera appel les jours suivants. Il sortira également une lettre publique de derrière les barreaux en juin, dans laquelle il défendra les raisons de cette double attaque. "

  • Le Hamas donne sa version des faits sur l’attaque du 7 octobre et estime que « des erreurs ont peut-être été commises »
  • C'est peut-être d'autres brigades que celles du Hamas (al-qassam). Il y a les brigades du JIP (al-Qods) et d'autres liées précédemment au Fatah mais qui ne sont quasiment plus actives.

    Je pense que c'est aussi un exercice de propagande du Hamas mais plutôt inédit : reconnaître des "erreurs". C'est évidemment pris comme une provocation et une euphémisation du massacre, mais c'est aussi peut-être pour dire "regardez nous on assume de dire que des civils ont été ciblés contrairement à Israël". Et c'est pas comme s'ils annonçaient ça le lendemain du massacre, mais après 3 mois avec le bilan qu'on connaît, le timing est important.

    Tout ça pour dire que la Palestine est enfermée par un gouvernement nihiliste à Gaza et une autorité palestinienne en déclin total et autoritariste en Cisjordanie. Les dernières années ils se sont fait plusieurs fois massacrés à balles réelles quand ils manifestaient pacifiquement, et réprimés quand ils manifestaient contre le Hamas.

  • Crotte de chiens : les propriétaires de chiens sans pass ADN désormais sanctionnés à Béziers
  • C'est plutôt le fichage par adn (le fichage tout court d'ailleurs) que je n'aime pas, et qui va faciliter les dérives. Les amendes OK, mais investir dans des moyens de police scientifique et de fichage pour des crottes de chien : il y a une sacrée différence de mesure...